Le monde me semble de plus en plus sauvage.
Je me perds dans une divagation mentale.
Mon art devient une sublime fantaisie fatale.
Je nage, je lutte, impossible d'atteindre le rivage.
Je vois le monde d'un oeil bien sombre
Comme une fille qui a peur de son ombre.
Je me noies et, personne pour me sauver.
Je résiste, sans force, personne pour m'aimer.
Je prie la Déesse pour d'elle m'aide.
Mes rêves s'écroulent, je perds tout espoir.
Envoûté par la solitude, je fais le trottoir.
J'attends, j'ai besoin que l'on m'aide.
Une main secourable, un joli sourire.
Des baisers pour que cesse le pire.
Je ne désire pas d'avantage que votre amitié,
Du respect pour notre belle et rare fraternité.
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